Genre et Jeu vidéo (2) : Les femmes comme récompenses

Reblogué depuis « Genre! ».

Suite de la série inaugurée la semaine dernière par Mar_Lard. Vous pouvez lire sur le blog de sociologie Une heure de peine « Qu’est-ce qui fait qu’une image est sexiste? », une réponse à l’article de la semaine dernière (« Pour le plaisir des yeux masculins »).

Je vous signale également la tenue à Lyon, du 12 au 14 juin, d’un colloque intitulé Genre et jeux vidéo (hasard total – cliquez pour voir le programme).

Cet article contient des spoilers pour de nombreux jeux. Lisez avec précaution.

Le héros sauve la demoiselle en détresse, elle tombe follement amoureuse de lui, ils se marient et vivent heureux jusqu’à la fin des temps . Y’a t-il un scénario plus immémorial que celui-là ? Dans toute fiction contant l’histoire d’un personnage principal masculin (c’est à dire la grande majorité), le personnage féminin principal tient généralement le rôle de prospect romantique à conquérir. Au cours de ses aventures, le héros devra la charmer, l’impressionner ou la secourir pour s’attirer ses faveurs, après quoi il pourra pleinement jouir de son happy ending. Qu’elle soit le trophée principal de l’histoire (si l’objectif du personnage principal est de la séduire ou de la sauver) ou simplement une agréable annexe (si le personnage principal poursuit un autre but et que la romance est parallèle à l’aventure), la femme s’en trouve souvent reléguée à la fonction de récompense méritée par le personnage masculin, parfois parmi d’autres (liberté, gloire, richesses…)(1).

Évidemment les jeux vidéos ne dérogent pas à cette tradition ; ils comptent même parmi ses plus zélés défenseurs. En effet, le scénario est souvent considéré comme un élément annexe par rapport au gameplay ou aux prouesses techniques ; rien d’étonnant donc à ce que les créateurs se facilitent la vie en recyclant les vieilles recettes.

Dans la famille des jeux dont le scénario tient en deux lignes, il n’y a pas plus connu que la série des Mario. Voilà maintenant plus de 30 ans que le célèbre plombier doit régulièrement secourir son amoureuse, la Princesse Peach, après l’un de ses fréquents kidnappings. En récompense de ses efforts, il peut espérer un chaste bisou sur la joue (jeu tout public oblige) :

Apparemment, un simple baiser vaut même la peine de combattre ses alliés : si plusieurs joueurs délivrent la demoiselle en détresse ensemble dans les jeux multijoueurs Double Dragon et Castle Crashers, ils doivent s’affronter pour être le seul à remporter ses faveurs !

D’autres jeux ne prennent pas la peine de déguiser la nature sexuelle de la récompense. Dans le très vieux Defender of the Crown, voilà ce qui se passe chaque fois que vous secourez l’une des quatre damoiselles saxonnes (12:30 – 14:00)(2):

Parfois, des héroïnes puissantes et compétentes se retrouvent à jouer le rôle de la demoiselle en détresse pour fournir une motivation au personnage masculin. Dinosaur Planet, initialement prévu sur Nintendo 64 puis sur GameCube, devait mettre en scène deux personnages principaux jouables, un loup nommé Sabre et une chatte nommée Krystal, combattant ensemble pour sauver l’univers. Au cours du développement, Nintendo décida d’incorporer le jeu à sa franchise Star Fox (en le renommant Starfox Adventures) et donc de remplacer Sabre par le héros de cette série, le renard Fox McCloud. A cette occasion, le personnage de Krystal fut grandement modifié : transformée en renarde pour mieux correspondre au héros masculin, elle est jouable uniquement pendant le court prologue de l’aventure et passe ensuite tout le reste du jeu emprisonnée dans un cristal à attendre que Fox vienne la délivrer. Elle tient depuis le rôle d’intérêt romantique pour Fox dans le reste de la série ; son but initial, découvrir la vérité derrière la destruction de sa planète, n’est plus jamais mentionné.(3)

De l’héroïne active à la demoiselle en détresse

Dans d’autres cas, une femme semble soudain frappée de connerie galopante dans le seul but de donner au héros une occasion de la sauver. Final Fantasy VIII nous offre un superbe exemple : Rinoa, jeune fille normale et un peu gâtée qui intéresse particulièrement le héros Squall, décide tout d’un coup d’aller affronter seule la terrible sorcière qui terrorise le monde. Sans surprise, elle échoue, se fait hypnotiser puis attaquer par deux monstres, et ne doit la vie qu’à l’intervention du héros en dernière minute…(4) Tout au long du jeu, elle doit être secourue quatre fois en tout.

Même lorsque l’héroïne féminine est présentée comme forte et indépendante, il est convenu qu’elle succombera aux charmes du héros d’ici la fin du jeu. Dans Prince of Persia : Sands of Times, voici ce que pense le Prince de Farah, la vaillante archère qui l’aide dans sa quête : « Je pourrais l’épouser ! Elle est fille de Maharadja après tout ! D’accord, mon père a vaincu le sien, mais…elle est de sang royal ! Ça lui ferait du bien, insolente comme elle est. Au fond, c’est bien qu’une femme ait du caractère : c’est un défi ! C’est décidé : je l’épouse ! Je lui dis dès que je la retrouve ». En raison de quelques péripéties qui empêcheront Farah de se souvenir de lui à la fin du jeu, il ne pourra pas mettre son plan à exécution, mais ne vous en faites pas, il aura tout de même son baiser de récompense…quitte à le voler (6:45):

De toute façon, les deux finissent ensemble dans Prince of Persia : The Two Thrones. Tout va bien, l’honneur est sauf.

Pour des exemples plus classiques, il suffit de se tourner vers Uncharted(5), Heavy Rain, Metal Gear Solid, Far Cry…

Une femme peut même être littéralement offerte au héros en remerciement de ses actions, auquel cas son avis sur la question n’a aucune importance. Ceci est particulièrement courant dans les univers médiévaux, comme ici dans Shadowgate :

Dans le jeu Odin Sphere (2007), le roi Odin souhaite que le chevalier ennemi Oswald, un des personnages principaux, tue un dragon pour lui : après lui avoir promis sans succès un château et une lance magique, il lui propose la main de sa fille Gwendolyn, sur quoi Oswald accepte. Une fois le dragon tué, Odin remercie Oswald en ces termes : « Bien joué. Le château, la lance et la…troisième chose sont à toi. ». Gwendolyn est un personnage principal jouable à la psychologie complexe et une puissante guerrière Valkyrie, toutefois elle ne se rebelle ni contre son père ni contre son nouveau mari (« Je vous appartiens à présent. Si vous m’ordonnez d’attendre, j’obéirai »). Dans la version japonaise du jeu, elle appelle celui-ci « Oswald-sama » (Seigneur Oswald) tandis que lui n’emploie que son simple prénom. Gwendolyn est également convoitée par un autre personnage, le roi Onyx ; lui et Oswald s’affrontent pour sa possession, encore une fois sans que son avis soit le moins du monde pris en compte. Oswald lui assure qu’elle n’est pas un objet et qu’elle reste libre, toutefois il lui déclare : « Il me peine de te garder à mes côtés, connaissant tes sentiments conflictuels…Mais même sachant cela, je ne pu m’empêcher de te convoiter ». Gwendolyn se montre émue lorsqu’elle apprend qu’Oswald a tué un dragon pour la posséder, et commence à développer des sentiments amoureux pour lui qu’elle pense dus à un sortilège lancé par son père pour la forcer à aimer son mari (ce n’est pas le cas). Toutefois, la conviction que son amour est provoqué ne la dérange en rien, et elle se déclare à Oswald en ces termes : « L’amour n’est qu’une illusion de toute façon. Peu m’importe si ces sentiments sont causés par un sort…Je veux rester à vos côtés ». Oswald sait que de sortilège il n’y a point, pourtant il ne la détrompe jamais.

Bref, comment dire…(6)

Mais tous ces exemples ne différent pas vraiment de ce qu’on peut trouver dans d’autres médias. Non, la vraie particularité du jeu vidéo en la matière, c’est son interactivité qui lui permet d’offrir des femmes non plus au personnage principal mais directement au joueur. Un jeu fonctionne en effet sur le principe de récompense : plus le joueur est doué, plus le jeu le gratifie de points, de bonus, de trophées…qui prennent parfois la forme de femmes dénudées.

Le concept est particulièrement développé au Japon où la quasi-totalité des genres dispose d’une variété érotique. Le principe reste généralement le même : vous affrontez des jeunes femmes qui se déshabilleront un peu plus à chaque round que vous gagnez.(7)

Strip-Mahjong…
Strip-Duel magique…
…et Strip-Golf !

Mais l’idée de récompenser le joueur avec des femmes peu vêtues n’est nullement limitée aux jeux érotiques.

Certains commentateurs m’ont trouvé particulièrement sévère avec le personnage de Samus dans l’article précédent : j’espère que ce paragraphe éclairera pourquoi.

On l’a vu, l’héroïne passe la totalité des jeux Metroid en lourde armure de combat ; comment peut-on alors parler d’exploitation sexuelle du personnage ? C’est simple : finissez le jeu assez rapidement et la belle se dénudera pour vous féliciter. A l’époque de sa sortie (1986), le premier Metroid utilisa ce concept pour provoquer la surprise : le joueur doué découvrait ainsi que le guerrier de l’espace qu’il contrôlait tout au long du jeu était en fait une belle rousse en bikini.

Depuis, le sexe de Samus est de notoriété publique mais la série conserve le concept :

Parfois l’effeuillage vous est garanti si vous terminez le jeu, parfois il faut le mériter. Si vous mettez trop longtemps à finir Metroid Fusion, tant pis pour vous :

Il faudra mettre moins de 4h pour entrevoir le visage de l’héroïne :

Et voici ce qui vous attend si vous parvenez à finir l’aventure en moins de 2h :

Notez que le concept de découvrir à quoi ressemble le personnage principal qui nous a accompagné tout au long du jeu est sympathique en soi. Mais encore une fois, cette « humanisation » semble réservée aux personnages féminins (imaginez un Master Chief ou un Isaac qui dévoile plus ou moins de peau selon la vitesse à laquelle on finit Halo/Dead Space…) Et puis, une bimbo en bikini aux longs cheveux impeccables, sous une armure lourde ? Vraiment ?(8)

Bayonetta, dont nous avons aussi parlé dans l’article précédent, utilise un concept similaire : le costume moulant porté par l’héroïne est en fait constitué de ses propres cheveux, qu’elle utilise également pour attaquer. S’ensuit que plus le joueur réussit des attaques puissantes, plus elle se dénude…(9)

On retrouve cette idée « mieux tu joues, moins les filles sont habillées » dans de nombreux jeux qui proposent des costumes comme récompenses. Récupérez suffisamment d’emblèmes dans Resident Evil 5 et vous pourrez relooker Sheva, votre coéquipière policière :

Un autre exemple issu de Shadow Hearts 2 :

De manière générale, plus une « armure » est de haut niveau, moins elle est couvrante pour les personnages féminins.

D’autres jeux vous permettent de collectionner les femmes comme des trophées. The Witcher vous propose un grand nombre de personnages féminins à séduire au cours de vos aventures ; si vous parvenez à les attirer dans votre lit, vous obtiendrez son portrait érotique.(10)

Parfois, le système de jeu peut même vous inciter à jouer aux Casanova en vous accordant des bonus pour vos aventures sexuelles. Ainsi, Alpha Protocol vous récompensera en points d’expériences, ce qui peut vous permettre de gagner des niveaux en couchant. Persona 3 est un exemple beaucoup plus poussé : dans ce jeu de rôle, votre puissance dépend directement de vos relations sociales. Vous y rencontrez une variété de personnages avec qui vous vous liez d’amitié ; au fur et à mesure que vos Liens Sociaux augmentent, les monstres que vous pouvez invoquer au combat deviennent plus forts. Toutefois, tous les liens que vous pouvez lier avec des femmes sont obligatoirement de nature romantique…Vous devez donc manœuvrer pour séduire le plus de femmes possibles à la fois (un mécanisme de jalousie est inclu dans le système de jeu pour vous compliquer la tâche) afin d’obtenir les monstres les plus puissants possibles. Au niveau maximum d’un Lien Social, une relation sexuelle est sous-entendue avec le personnage concerné et vous débloquez un monstre bonus particulièrement intéressant.(11)

Voilà pour un petit tour d’horizon ; vous aurez constaté que le phénomène est massif et touche, une fois de plus, quasi-unilatéralement les femmes…L’industrie s’adresse encore et toujours aux mâles hétéros en priorité, et l’archétype de la femme-récompense reste un moyen simple et sûr de flatter leur égo et leur libido.

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1 Ce n’est pas le sujet de cet article, mais cette représentation médiatique des femmes comme récompenses méritées n’est pas sans poser problème : elle contribue à encourager une attitude masculine que les théories féministes nomment « sexual entitlement », ou « dû sexuel ». Pour résumer, il s’agit du sentiment de frustration développé par un homme qui ne séduit pas les femmes qu’il souhaiterait séduire, malgré son impression de les « mériter » (« Je suis un chouette type, pourquoi ne s’intéressent-elles pas à moi ? »). Cette frustration découle notamment du décalage entre la fiction dont il est abreuvé, où l’attitude et les actions du héros masculin lui assurent de recevoir son dû – la femme de ses rêves – et la réalité, où les femmes sont des êtres humains au libre-arbitre indépendant de tout « mérite ». Le sentiment d’un « dû sexuel » est à l’origine de plusieurs phénomènes : tout d’abord, une tendance pour les hommes à surestimer leur pouvoir de séduction, en convoitant par exemple des femmes beaucoup plus jeunes qu’eux ou en dédaignant systématiquement les « laiderons » pour ne s’intéresser qu’aux canons de beauté, quelle que soit leur propre apparence ; un mythe, « les femmes n’aiment que les connards », qu’on peut résumer par « les femmes couchent avec d’autres hommes mais pas avec moi, qui suis un chouette type » ; un autre mythe que les anglophones nomment la « friendzone » : « elle sait que je la désire et en profite pour m’extorquer des faveurs, mais elle se refuse à moi sous prétexte que je suis un ami », etc. Pour plus de détails, voir ici, ici ou encore ici (en anglais : à ma connaissance le féminisme français ne s’est jamais approprié la question) (^)


2 Si quelqu’un connaît une vidéo sans commentaires lubriques en allemand, qu’il me fasse signe. (^)


3 Et ce n’est pas tout…Dans les jeux suivants, Fox l’exclut de sa bande de mercenaires au prétexte de « la protéger », sur quoi elle rejoint la bande rivale et se met en couple avec un ennemi pour le rendre jaloux… (^)


4 La longue liste des clichés de RPG sur console, #136 : Egalité des sexes, 2ème partie. « Si un personnage féminin, dans un moment de colère ou d’enthousiasme, décide de partir et d’accomplir quelque chose toute seule sans le héros, elle échouera lamentablement et devra encore être sauvée. »(^)


5 Uncharted est un cas intéressant : le héros, Drake, rencontre deux femmes au cours de ses aventures. Avec la première, Elena, il flirte tout au long du premier jeu sans que cela n’aboutisse à rien; avec la seconde, Chloé, il a des relations sexuelles détachées durant le deuxième jeu ; finalement, c’est Elena qu’il épousera…Une dichotomie classique : salope avec qui on couche / femme respectable que l’on épouse. (^)


6 Notez qu’Odin Sphere est par ailleurs un jeu extraordinaire, un de mes préférés pour tout vous dire, aux graphismes sublimes, au gameplay original, jouissif et exigeant, et à l’histoire extrêmement travaillée. Étonnamment, par certains aspects il est très progressiste par rapport à la moyenne des jeux japonais (plus de personnages principaux féminins que masculins, des femmes en position de pouvoir et à la psychologie complexe…), mais cette partie-là du scénario reste pour le moins…dérangeante. (^)


7 Le site Sutorippu est entièrement dédié à ces jeux et en répertorie un très grand nombre. (^)


8 Pour citer un joueur masculin dans cet article (anglais) : « Bien entendu, maintenant que nous avons vu Samus dans sa Zero Suit, combinaison moulante ridicule qui ne laisse rien à l’imagination, il semble que plus personne ne veuille la voir dans autre chose. Une rapide recherche Google vous retournera plus d’images d’elle en Zero Suit que dans son costume traditionnel, et les recherches associées incluront « samus sans vêtements » et « samus sexy ». Maintenant que son sexe est bien connu, Samus n’est plus grand chose d’autre qu’une femme sexy de plus pour faire baver les nerds, et ça me frustre un peu. Bien que j’aime les femmes sexy (et les seins, bien entendu), je crois qu’il y a un vrai problème dans le fait qu’un personnage féminin soit presque toujours transformé en objet sexuel, ce qui se fait généralement au dépend de ses compétences et du personnage original. Tant que son sexe restait ambigu, ce n’était pas un problème ; depuis qu’il est connu, tout a changé. Avant la révélation : « Samus est le/la meilleur(e) chasseur/se de prime, aux nombreux accomplissements ; il/elle est formidable ». Après : « Samus est une femme super sexy aux seins énormes. Il se trouve qu’elle est aussi une formidable chasseuse de…Oh, on s’en fout en fait *bave* » » (^)


9 Comme Samus, Bayonetta est un personnage qui fait débat : sexiste ou positif ? En effet, la sulfureuse sorcière utilise sa sexualité comme arme pour détruire ses ennemis ; d’objet de désir passif, elle devient sujet actif. C’est une femme puissante, autoritaire et totalement insoumise. Toutefois, elle reste conçue pour le plaisir du joueur masculin, plus particulièrement celui qui nourrit un fantasme de dominatrix : les costumes, les poses, les angles de caméras, tout est prévu pour qu’il puisse se rincer l’œil. Sous couvert de girl power, il s’agit sans doute du personnage le plus ultra-sexualisé de ces dernières années. Et comme à l’accoutumée, son alter-ego masculin Dante de Devil May Cry se bat très bien sans ouvrir les jambes… (^)


10 Pour une liste complète, voir ici. (^)


11 Dans une édition ultérieure du jeu, Persona 3 : Portable, vous pouvez jouer une femme ; pour elle, il devient possible de choisir entre romance et amitié pour chaque Lien Social masculin…Dans les faits, le personnage féminin est donc incité à choisir un seul Lien romantique (pour éviter le mécanisme de jalousie) et à entretenir seulement des amitiés avec les autres hommes, tandis que le personnage masculin reste obligé de devenir un bourreau des coeurs. (^)

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2 réflexions au sujet de « Genre et Jeu vidéo (2) : Les femmes comme récompenses »

  1. « L’industrie s’adresse encore et toujours aux mâles hétéros en priorité, et l’archétype de la femme-récompense reste un moyen simple et sûr de flatter leur égo et leur libido. »
    Je regrette le manque de diversité dans les jeux vidéo, mais votre article n’a pas vraiment poussé votre reflexion, il reste dans les stéréotypes. Un personnage féminin dénudé ou femme-récompense n’est soit disant là que pour satisfaire le mâle hétéro, les femmes n’ont elles pas le droit elle aussi d’apprécier ça ?
    A vouloir combattre un stéréotype c’est vous qui êtes resté dedans.

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