Friends et How I Met Your Mother : peut-on dépasser le modèle du mariage traditionnel ?

            How I Met Your Mother [HIMYM pour les intimes] a, dès ses débuts, en 2005 été annoncée comme la série poursuivant et reprenant les thèmes de Friends, dont la diffusion de la dixième et dernière série s’était achevée l’année précédente, après 10 ans de succès spectaculaire. Le pitch des 2 séries est en effet relativement semblable : une bande d’amis d’une vingtaine d’année, qui ont fini leurs études il y a peu, vivent à New York et expérimentent ensemble leur entrée progressive dans le monde des adultes, entre découverte du monde actif et déceptions amoureuses. Au fur et à mesure des années, le spectateur voit les personnages atteindre peu à peu la maturité qui leur permettra de fonder une famille. Friends se termine en effet alors que tous les personnages principaux (sauf Joey) sont mariés/ sur le point de se marier/ en train de fonder une famille. Quant à HIMYM, même si la série n’est pas encore achevée, son scénario est fondé sur la rencontre du personnage principal, Ted, avec la mère de ses enfants, enfants à qui il est supposé raconter cette belle histoire, et ce depuis 8 saisons déjà.
Il s’agit donc de deux scénarios apparemment assez conservateurs, dans le sens où ils promeuvent une vision unique de la maturité, qui consiste à se marier et à fonder une famille dans le cadre de ce mariage. Or, le mariage traditionnel implique une vision genrée de la société, en ce sens que les fonctions sociales sont réparties autour de la procréation, dans un modèle qui est lui-même très lisse : tous les personnages sont blancs, jeunes et hétérosexuels, et s’il est quelque fois question de leurs problèmes d’argent, ceux-ci sont rapidement évacués après les premières saisons, puisque mûrir, c’est certes se marier, mais aussi bien gagner sa vie, grâce à un métier respectable. Toutefois, et c’est la complexité de ces séries qui ne sont pas, à mon sens, à jeter à la poubelle, le spectateur observe un trajet jusqu’à l’acquisition de cette « maturité » : une série de contre-modèles est donc sans cesse proposée, parfois de manière à remettre en cause, en mode mineur, certes, la division traditionnelle de la société.

Le mariage : la fin des séries

Dans Friends comme dans HIMYM, la question du mariage est omniprésente : le premier épisode de Friends voit Rachel débarquer en robe de mariée alors que Ross se lamente de l’échec de son premier mariage ; dans HIMYM, le meilleur ami de Ted, Marshall, explique à ce dernier qu’il a décidé de demander à son unique amour, Lily, de l’épouser. Et, malgré certains échecs initiaux, les deux séries s’orientent vers un happy end pour tous leurs personnages, celui de se marier avec the one, c’est-à-dire l’homme ou la femme de sa vie. La figure de la personne « faite pour soi » est d’ailleurs l’objet d’une théorisation dans les deux séries, même si celle-ci est faite avec humour : Phoebe explique à Ross que Rachel est son « écrevisse » dès la 2e saison et Klaus, l’ex-futur-mari de Victoria, que Ted songe à épouser, lui explique avec un mot allemand très long qu’il faut chercher la personne dont on sait qu’elle est celle avec qui l’on voudra, sans faille, finir le reste de ses jours.

« She’s your lobster », ou la définition de l’âme soeur par Friends

Les deux séries s’organisent alors autour de deux sortes de personnages principaux. D’une part, le couple, c’est-à-dire le couple parfait : dans HIMYM, Lily et Marshall, qui n’ont jamais connus d’autre amour et son parfaitement complémentaires ; dans Friends, Monica et Chandler qui, une fois les premiers obstacles franchis, se dirigent joyeusement vers le mariage, puis l’adoption d’enfants. Lily est institutrice d’école maternelle tandis que Marshall est avocat, et l’on se concentre sur la carrière de ce dernier bien plus qu’on entend parler du métier de la première (auquel il est fait référence surtout quand il est question de choisir le nom de leur futur enfant). Quant à Monica, elle doit sans cesse enseigner à Chandler, paniqué par l’engagement, l’art de vivre en couple. Bref, ces personnages présentés comme complémentaires le sont aussi dans leur fonction : à la femme la rationalité et l’organisation de la vie commune, la vision de l’avenir et…la cuisine ; à l’homme la carrière et l’argent, la peur de l’avenir et du couple, et les désirs de liberté. Portraits caricaturaux qu’il convient toutefois de nuancer : c’est Marshall qui insiste pour avoir un enfant quand Lily hésite – et c’est Lily qui s’enfuit à quelques mois de leur mariage car elle a peur de n’avoir pas encore vécu suffisamment d’expériences personnelles. Mais cette fuite n’est-elle pas le signe que le mariage est vu comme une mort sociale? De fait, Lily ne peint plus qu’occasionnellement après son mariage, alors qu’elle était en résidence artistique juste avant.

Deuxième sorte de personnage principal : l’homme à la recherche de la femme de sa vie. Ross dans un cas, Ted dans l’autre : les deux sont désespérément à la recherche de l’épouse et mère de leur enfant, comme s’ils n’étaient pas complets sans elle. La présence à leur côté du modèle du couple parfait ne fait que développer cette envie (alors qu’on pourrait imaginer, au contraire, une réaction de rejet). Cela entraîne, chez l’un comme chez l’autre, une série d’échecs : Ross divorce trois fois, après s’être marié avec une lesbienne (dont il a un premier fils), s’être trompé de nom à l’autel, et s’être marié à Las Vegas complètement saoul (c’est d’ailleurs toujours saoul qu’il aura un deuxième enfant avec Rachel). Quant à Ted, il est abandonné à l’autel par Stella, qui a compris que son ex-mari (et père de sa fille) est en fait the one. Bref, on tourne en rond : tant qu’on n’a pas trouvé la bonne personne, les échecs s’accumulent ; la bonne personne est celle avec qui on a fait des enfants, même si on ne s’en rend pas immédiatement compte ; il faut se marier et faire des enfants pour être heureux, etc.

Contre-modèles et stratégies de mise à distance

Dans cette évolution quasi-linéaire vers le mariage, on trouve toutefois quelques contre-modèles. Dans Friends notamment, il est beaucoup question de l’homosexualité de l’ex-femme de Ross, et de la transsexualité du père de Chandler. Dans HIMYM, ces questions de société sont presque laissées de côté : le frère de Barney est noir et homosexuel (comme ça, la question de la minorité était réglée en un seul personnage ?), et s’il adopte un enfant avec son ami, à aucun moment il n’est pas question des difficultés sociales que cela peut impliquer. En fait, tout se passe comme si les personnages différents (« déviants » diraient certains) se trouvaient dans le passé ou dans la famille des personnages principaux, c’est-à-dire toujours en marge.

Dans Friends, on explique la névrose des personnages (désignée comme telle) en fonction de la distance de leur famille d’origine avec le modèle familial traditionnel. Ainsi Phoebe, personnage le plus loufoque de Friends, de père inconnu, découvre en cours de série que sa mère, qui s’est suicidée, n’était pas sa mère. En plus d’une sœur jumelle qui est actrice de films porno, elle rencontre un demi-frère, en relation avec une femme plus âgée, et dont elle portera les triplés pour aider le couple à avoir des enfants. Ce dernier exemple est complexe : en portant les enfants de son frère, Phoebe subvertit le modèle de la famille traditionnelle, centrée autour de la filiation claire d’un père et d’une mère – et pourtant, elle aide aussi ce couple à « s’accomplir », au sens traditionnel, en se transformant en famille.

Dans Friends, la famille traditionnelle est sans cesse subvertie par l’émergence d’une famille dysfonctionnelle, mais elle est tout de même, en définitive, famille – et Rachel et Ross, qui ont eu un enfant ensemble hors du mariage, finissent par se marier, tandis que Ben, l’enfant issu du premier mariage et élevé par des homosexuelles, disparaît des dernières saisons.

Les personnages de HIMYM sont eux aussi issus de familles dysfonctionnelles ; mais la série mise moins sur cela que sur une mise à distance ironique des modèles de perfection. Alors que le couple de Chandler et Monica est crédible, celui de Lily et Marshall est si caricatural qu’il provoque la dérision bien plus que l’envie : ils partagent jusqu’à la même brosse à dents. Inversement, cette série propose et accepte des personnages qui ont des modes de vie différents, même si cela a pris plusieurs saisons. Alors que, dans Friends, Joey est un personnage peu développé, simple dragueur invétéré, Barney est bien plus que son double, et il révèle des ressources comiques toujours inattendues, en même temps que son personnage gagne en profondeur au fur et à mesure qu’il tombe amoureux (principalement de Robin).

Mais c’est surtout Robin qui s’éloigne du modèle que j’ai décrit auparavant : pendant tout le début de la série, elle est présentée comme étant effrayée par le mariage et l’engagement (un peu à l’instar de Chandler, c’est-à-dire « comme un garçon ») et cherchant à privilégier sa carrière. Mais au départ, elle n’est pas prise au sérieux dans ce rôle : si elle réagit ainsi, n’est-ce pas parce qu’elle n’a pas encore trouvé la bonne personne ? Ou parce qu’elle a été élevée comme un garçon par son père, qui ne voulait pas de fille ? En fait, elle apprend en cours de série qu’elle ne peut pas avoir d’enfants, et, en se projetant dans le futur, le narrateur confirme qu’elle ne cherchera jamais à en avoir, et qu’elle sera parfaitement heureuse ainsi. Pour une série de ce type, accepter que l’on puisse s’épanouir hors de la procréation, en particulier pour un personnage féminin, c’est un grand pas. Mais apparemment (on n’en sait pas plus pour le moment), Robin finit tout de même par se marier : même en tentant de proposer des modèles différents, ce genre de série a dû mal à s’éloigner de l’idée qu’un couple n’est pas achevé tant que son union n’est pas légalement reconnue.

Si j’ai choisi de finir par ce montage vidéo de Robin apprenant qu’elle ne peut pas avoir d’enfant, c’est qu’elle montre bien les complexités de Friends comme d’How I Met Your Mother.  Le message qu’a retenu le/la spectateur/trice de cet épisode, c’est qu’une femme qui ne peut pas avoir d’enfants n’existe pas: au fond d’elle, elle  est toujours une mère potentielle, inscrite dans les logiques idéales dune réussite sociale qui passe par le mariage et la procréation. Sauf que la série ne fait que confirmer que Robin a fait le bon choix pour elle, en refusant par la suite l’idée même d’adopter un jour des enfants.  En d’autres termes, malgré un modèle familial véhiculé par ces séries qui peut sembler à la fois très contraignant et très conservateur, il est toujours possible de déceler des contre-modèles qui expliquent, peut-être, que ces séries soient également des séries modernes, même si elles passent à côté d’un certain nombre de problèmes de la société actuelle.

Jessica

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13 réflexions au sujet de « Friends et How I Met Your Mother : peut-on dépasser le modèle du mariage traditionnel ? »

  1. Ça me donne presque envie de me remettre à How I Met Your Mother… J’avais justement abandonné en cours de 3ème ou 4ème saison : je n’aimais pas du tout comment ils s’étaient obligés « d’expliquer » le personnage de Robin (que j’aimais le plus) par le fait que son père aurait voulu un garçon. Ce n’était pas seulement à cause de ça, mais ça avait un peu été le truc en trop.

    Du coup là, l’histoire du choix de vie hors procréation je trouve ça plutôt intéressant.

  2. Le problème avec Robin, c’est que ce « choix de vie » paraissant sûrement trop moderne, la question est en quelque sorte évacuée par la stérilité du personnage au bout du compte. Ça reste cohérent avec le projet de vie qu’elle a depuis le début, mais ce n’est plus vraiment son choix, et la nouvelle est présentée de manière très dramatique, comme si toute femme voulait garder la possibilité de changer d’avis, même celles qui sont sûres de ne pas vouloir d’enfants.

    Pour Lily et Marshall l’inversion des rôles est sympathique mais j’ai l’impression qu’après la naissance de Marvin le couple est devenu très traditionnel au contraire.

    Mais article intéressant en tout cas 🙂

    1. Je suis d’accord avec toi pour Robin, c’est d’ailleurs pour ça que je trouvais ce montage vidéo intéressant: finalement, il nous montre bien que la stérilité reste un drame pour toute femme (dans ce modèle là!). Cependant, ce qui m’a marqué, c’est que par la suite, elle préfère rompre avec son copain (celui qui est psy et qui la demande en mariage), alors qu’elle l’aime, qu’elle est prête, selon ses propres mots, à passer le cap, parce qu’elle a définitivement renoncé à avoir des enfants, même par adoption, et qu’il ne peut pas accepter ça. Finalement, pour moi, c’est cet épisode le moment-clef de Robin: c’est dommage qu’il ait fallu qu’elle soit stérile pour être prise au sérieux, mais dans tous les cas, plus personne ne remet en cause le fait qu’elle sera heureuse sans enfants. Alors que Monica et Chandler, en apprenant qu’ils sont stériles, ils adoptent!
      Pour Lily et Marshall, en effet, il y a même eu un épisode sur le fameux « instinct maternel » (sans le nommer), où Lily explique à Marshall qu’elle s’occupe nécessairement mieux de son enfant que lui, non? Ils sont très caricaturaux, mais je pense que l’effet est aussi un peu recherché.

      1. Oui c’est vrai que pour Robin, l’adoption aurait été possible et n’est pas évoquée ! Je ne connais pas Friends, c’est intéressant de voir que c’est la solution pour laquelle cette série optait face au même problème.

        Oui pour Lily, l’instinct maternel revient souvent, et il est même évoqué à propos de Robin dans l’épisode sur les tuteurs, sans que ça me paraisse très ironique. C’est aussi Lily qui pleure, qui s’inquiète dès que les choses touchent Marvin, et qui sait s’y prendre alors que Marshall ne sait pas et s’y intéresse moins. Marshall on le voit plus imaginer le futur avec Marvin, parce que c’est un garçon et que ce sera à lui d’en faire un homme, j’ai l’impression. Je crois pas qu’il y ait eu de scène Lily/Marvin plus vieux d’ailleurs.

  3. Très bonne analyse de ces deux séries que j’adore. Effectivement, et c’est dommage, elle reste assez « conservatrices » sur le mariage. Mais je pense que ça tient beaucoup à la culture américaine. On le voit dans les comédies (romantiques ou pas), le but des femmes est de se marier. C’est l’objectif numéro 1 et sans lequel un couple ne paraît viable.
    @Beth_Grrrr

  4. Excellent article, très bonne analyse ! Les séries américaines ont du mal à se détacher de l’idée de famille traditionnelle, on le voit même dans The New Normal, la nouvele comédie de Ryan Murphy sur un couple gay qui fait appel à une mère porteuse pour avoir un bébé.

    1. Pour ce qui est de la « culture américaine » du mariage, c’est quelque chose que je n’ai pas voulu/ pas réussi à aborder ici, parce que ça pose énormément de problèmes (je pense aussi au commentaire de Beth Greene). Je suis fascinée par tout le cérémonial autour du mariage (notamment le fameux « proposal »), et j’ai longtemps cru que c’était une spécificité uniquement américaine. Pour avoir passé du temps aux États-Unis, c’est vrai que le mariage est souvent un but en soi (plutôt que celui de fonder un foyer, étonnamment, qui semble passer après). En même temps, en fréquentant des groupes plus divers en France, je me suis rendue compte que cette culture du mariage existait aussi chez nous – est-elle simplement moins relayée par les médias? Et auquel cas, cela voudrait dire que la principale différence entre les deux pays c’est qu’un autre modèle existe dans la norme française (ce qui serait déjà énorme) ? Alors qu’aux USA, quand je dis « ça fait longtemps qu’ils sont ensemble, je pense que… » on finit ma phrase par « ils vont se marier », alors que je peux penser « ils vont avoir un enfant ». Bref, tout ça pour dire que c’est un vaste sujet, qui mériterait sûrement plus d’un article où l’on comparerait différentes productions culturelles des 2 pays :p

  5. Les séries doivent aussi faire de l’audience, elles ne peuvent pas être trop révolutionnaires.
    Et il y a aussi surement un décalage entre la vraie société et ce qu’on nous présente. Quand je regarde un film ou une série franco-française, on voit le plus souvent des parisiens très aisés qui quel que soit leur métier vivent dans de grands appartements hors de prix. On a présenté « la boom » comme un film générationnel, j’ai demandé à mes parents, ils ont explosé de rire: il n’y avait bien que les journalistes venant de mileu aisé qui pouvaient se reconnaître dans une fille de dentiste parisienne qui a de l’argent de poche à foison surtout pour l’époque. Et le film suivant « lol » a aussi été présenté comme un film générationnel pour ma génération mais franchement rien que l’affiche me fait rire, que de biens blancs parisiens habillés modeux dont l’héroïne vit dans un hotel particulier…LOL pour la représentation.

  6. Merci pour cet article très intéressant.

    On peut réfléchir aussi à la manière dont la bisexualité latente de Lily est suggérée à plusieurs reprises, notamment quand embrasse Robin au bal de fin d’année (c’était sur sa « to do list » d’embrasser une fille, en mode expérientation et fantasme hétéro à la « I kissed a girl ») , et surtout de manière plus appuyée dans la toute dernière saison (8), où elle veut notamment à tout prix embrasser Robin sous le prétexte de donner envie à Barney (à nouveau, on ne sort pas du fantasme hétéro mais l’insistance de Lily suggère quelque chose de plus).

    Sinon, d’une manière générale, j’ai l’impression que dans cette série tout l’humour autour du côté « féminin » des personnages masculins (Marshall, Ted) et le côté « masculin » des personnages féminins (Lily, Robin) ne sert pas à les subvertir mais au contraire, par un effet « mise en danger des identités de genre traditionnelles – retour à la normale » permanent, à renforcer a leur côté straight.

  7. (pardon, j’ai envoyé mon commentaire sans faire exprès avant d’avoir terminé)

    Aussi, on pourrait se demander dans quelle mesure cette pseudo-bisexualité de Lily fait écho à celle suggérée de Phoebe dans Friends…
    A ce sujet, j’ai trouvé ce très bon article : http://www.afterellen.com/archive/ellen/TV/friends5.html

    Mais pour, finir, comme vous l’avez dit, seul le personnage de Robin a un potentiel plus subversif, en quelque sorte neutralisé au final par sa stérilité.

    1. Cet article sur Friends est vraiment intéressant! D’un point de vue de la sexualité, il me semble que Friends a commencé par être largement plus libéré que HIMYM, pas seulement à travers les histoires des personnages, mais tout simplement avec des blagues plus salaces et des références explicites au sexe. Rachel criant à Ross au moment de leur séparation: « And just so you know, it is not normal, it doesn’t happen to every guy, and it is not okay! », c’est assez énorme quand même. Mais c’est surtout dans les 5 premières saisons…Quant à HIMYM, au contraire, il est de plus en plus question de sexe, autour de Robin (ou Robin et Lily), donc. Reste à voir si on arrive à sortir du fantasme masculin hétérosexuel…

  8. Juste une petite correction à cet article fort intéressant : les dernières saisons semblent suggérer que le mariage de Barney et Robin va très mal se terminer, et que si les persos finissent un jour par se marier (l’un avec l’autre ou pas) ce ne sera pas cette fois-là.

  9. Quelques erreurs concernant Friends :
    – Phoebe dit que Rachel est son homard, et non écrevisse
    – Ross et Rachel ne sont pas saouls lorsqu’ils conçoivent leur enfant,
    – Ross et Rachel ne se marient pas après avoir eu un enfant ensemble (peut-être le feront-ils mais on ne le sait pas).

    Un très bon article, très intéressant.

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